Les dossiers médicaux sur le net

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Message par Magouille le Lun 3 Mar 2008 - 20:32

BATAILLE ENTRE MICROSOFT ET GOOGLE</SPAN>

[Internet : La guerre des dossiers médicaux est lancée

Les deux rivaux américains Microsoft et Google déploient chacun un système pour que les particuliers gèrent et stockent leurs données médicales personnelles sur Internet, un enjeu d'avenir qui peut leur ouvrir la porte de l'énorme marché de la santé.
LE groupe Internet Google a présenté dernièrement son futur site Google Health, où «dans quelques mois» chacun pourra stocker et centraliser ses données médicales, qu'il aura - en principe -pu télécharger auprès de son docteur, son hôpital, son laboratoire d'analyses, son pharmacien, etc.
Encore conservés sous forme papier par l'immense majorité des patients et des médecins, les dossiers médicaux, une fois mis sous forme électronique et en ligne, seront le support idéal de publicités ciblées, mais pourront aussi susciter de nouvelles formes de politiques de santé et de prévention.
De quoi aiguiser l'appétit aussi de Microsoft, qui a lancé début octobre un projet similaire, baptisé HealthVault, ou de concurrents comme RevolutionHealth, lancé en 2007 par le fondateur d'AOL Steve Case.
Centraliser les données médicales
La mise en place de ces dossiers numérisés intéresse aussi la France, où un projet similaire, mais piloté par le gouvernement, a pris du retard, devant les difficultés techniques. L'objectif est de créer un outil informatique centralisant toutes les informations médicales de chaque assuré social.
Les deux groupes privés américains proposent, eux, déjà des solutions pratiques, même s'il faudra du temps avant que les données soient effectivement disponibles sous forme numérique.
Une palette de services personnalisés
Google promet une palette de services personnalisés (renouvellement automatique d'ordonnances, rappel automatique de prise des médicaments, gestion des rendez-vous médicaux…). Chacun pourra contrôler son dossier, y accéder partout et gérer facilement le transfert de données entre services médicaux.
Google teste déjà son service avec la Cleveland Clinic, gros centre médical de Cleveland (nord), auprès de plusieurs milliers de patients.
Microsoft propose une plate-forme plus large : un logiciel gratuit, HealthVault, qui se veut l'interface centrale entre particuliers et professionnels, ouvert aux programmeurs extérieurs.
Ce service réunit déjà une série d'applications de partenaires tiers, pour gérer son dossier médical mais aussi surveiller son poids, sa pression sanguine, son endurance, obtenir des conseils, etc. Le leader mondial des logiciels a déjà réuni une centaine de partenaires - associations professionnelles, entreprises, hôpitaux et fabricants de matériels, pour que les données soient directement transférées sur HealthVault.
Par exemple, un diabétique pourra transférer automatiquement son taux de glucose, que son médecin pourra consulter, plutôt que d'apporter des résultats sur papier et sur rendez-vous.
Complémentarité entre les deux géants
Les deux géants pourraient bien au final s'avérer complémentaire, note Andrew Rocklin, de Diamond Management & Technology Consultants : Google s'adresse aux particuliers alors que Microsoft veut d'abord aider les professionnels à mettre leurs données sous forme électronique.
Ce créneau est porteur : plus de la moitié des adultes américains cherchent régulièrement des informations de santé sur internet. Mais selon le New York Times, seuls 20% des patients américains ont des dossiers informatisés, détenus par des médecins ou des assureurs, difficiles à récupérer.
Autre souci, même si Google et Microsoft affirment qu'ils ne laisseront aucune tierce partie accéder aux données sans consentement explicite du patient, les associations de défense de la vie privée s'inquiètent déjà des risques des dossiers médicaux sur Internet, comme le World Privacy Forum dans un rapport paru fin février.
LE groupe Internet Google a présenté dernièrement son futur site Google Health, où «dans quelques mois» chacun pourra stocker et centraliser ses données médicales, qu'il aura - en principe -pu télécharger auprès de son docteur, son hôpital, son laboratoire d'analyses, son pharmacien, etc.
Encore conservés sous forme papier par l'immense majorité des patients et des médecins, les dossiers médicaux, une fois mis sous forme électronique et en ligne, seront le support idéal de publicités ciblées, mais pourront aussi susciter de nouvelles formes de politiques de santé et de prévention.
De quoi aiguiser l'appétit aussi de Microsoft, qui a lancé début octobre un projet similaire, baptisé HealthVault, ou de concurrents comme RevolutionHealth, lancé en 2007 par le fondateur d'AOL Steve Case.
Centraliser les données médicales
La mise en place de ces dossiers numérisés intéresse aussi la France, où un projet similaire, mais piloté par le gouvernement, a pris du retard, devant les difficultés techniques. L'objectif est de créer un outil informatique centralisant toutes les informations médicales de chaque assuré social.
Les deux groupes privés américains proposent, eux, déjà des solutions pratiques, même s'il faudra du temps avant que les données soient effectivement disponibles sous forme numérique.
Une palette de services personnalisés
Google promet une palette de services personnalisés (renouvellement automatique d'ordonnances, rappel automatique de prise des médicaments, gestion des rendez-vous médicaux…). Chacun pourra contrôler son dossier, y accéder partout et gérer facilement le transfert de données entre services médicaux.
Google teste déjà son service avec la Cleveland Clinic, gros centre médical de Cleveland (nord), auprès de plusieurs milliers de patients.
Microsoft propose une plate-forme plus large : un logiciel gratuit, HealthVault, qui se veut l'interface centrale entre particuliers et professionnels, ouvert aux programmeurs extérieurs.
Ce service réunit déjà une série d'applications de partenaires tiers, pour gérer son dossier médical mais aussi surveiller son poids, sa pression sanguine, son endurance, obtenir des conseils, etc. Le leader mondial des logiciels a déjà réuni une centaine de partenaires - associations professionnelles, entreprises, hôpitaux et fabricants de matériels, pour que les données soient directement transférées sur HealthVault.
Par exemple, un diabétique pourra transférer automatiquement son taux de glucose, que son médecin pourra consulter, plutôt que d'apporter des résultats sur papier et sur rendez-vous.
Complémentarité entre les deux géants
Les deux géants pourraient bien au final s'avérer complémentaire, note Andrew Rocklin, de Diamond Management & Technology Consultants : Google s'adresse aux particuliers alors que Microsoft veut d'abord aider les professionnels à mettre leurs données sous forme électronique.
Ce créneau est porteur : plus de la moitié des adultes américains cherchent régulièrement des informations de santé sur internet. Mais selon le New York Times, seuls 20% des patients américains ont des dossiers informatisés, détenus par des médecins ou des assureurs, difficiles à récupérer.
Autre souci, même si Google et Microsoft affirment qu'ils ne laisseront aucune tierce partie accéder aux données sans consentement explicite du patient, les associations de défense de la vie privée s'inquiètent déjà des risques des dossiers médicaux sur Internet, comme le World Privacy Forum dans un rapport paru fin février.
LE groupe Internet Google a présenté dernièrement son futur site Google Health, où «dans quelques mois» chacun pourra stocker et centraliser ses données médicales, qu'il aura - en principe -pu télécharger auprès de son docteur, son hôpital, son laboratoire d'analyses, son pharmacien, etc.
Encore conservés sous forme papier par l'immense majorité des patients et des médecins, les dossiers médicaux, une fois mis sous forme électronique et en ligne, seront le support idéal de publicités ciblées, mais pourront aussi susciter de nouvelles formes de politiques de santé et de prévention.
De quoi aiguiser l'appétit aussi de Microsoft, qui a lancé début octobre un projet similaire, baptisé HealthVault, ou de concurrents comme RevolutionHealth, lancé en 2007 par le fondateur d'AOL Steve Case.
Centraliser les données médicales
La mise en place de ces dossiers numérisés intéresse aussi la France, où un projet similaire, mais piloté par le gouvernement, a pris du retard, devant les difficultés techniques. L'objectif est de créer un outil informatique centralisant toutes les informations médicales de chaque assuré social.
Les deux groupes privés américains proposent, eux, déjà des solutions pratiques, même s'il faudra du temps avant que les données soient effectivement disponibles sous forme numérique.
Une palette de services personnalisés
Google promet une palette de services personnalisés (renouvellement automatique d'ordonnances, rappel automatique de prise des médicaments, gestion des rendez-vous médicaux…). Chacun pourra contrôler son dossier, y accéder partout et gérer facilement le transfert de données entre services médicaux.
Google teste déjà son service avec la Cleveland Clinic, gros centre médical de Cleveland (nord), auprès de plusieurs milliers de patients.
Microsoft propose une plate-forme plus large : un logiciel gratuit, HealthVault, qui se veut l'interface centrale entre particuliers et professionnels, ouvert aux programmeurs extérieurs.
Ce service réunit déjà une série d'applications de partenaires tiers, pour gérer son dossier médical mais aussi surveiller son poids, sa pression sanguine, son endurance, obtenir des conseils, etc. Le leader mondial des logiciels a déjà réuni une centaine de partenaires - associations professionnelles, entreprises, hôpitaux et fabricants de matériels, pour que les données soient directement transférées sur HealthVault.
Par exemple, un diabétique pourra transférer automatiquement son taux de glucose, que son médecin pourra consulter, plutôt que d'apporter des résultats sur papier et sur rendez-vous.
Complémentarité entre les deux géants
Les deux géants pourraient bien au final s'avérer complémentaire, note Andrew Rocklin, de Diamond Management & Technology Consultants : Google s'adresse aux particuliers alors que Microsoft veut d'abord aider les professionnels à mettre leurs données sous forme électronique.
Ce créneau est porteur : plus de la moitié des adultes américains cherchent régulièrement des informations de santé sur internet. Mais selon le New York Times, seuls 20% des patients américains ont des dossiers informatisés, détenus par des médecins ou des assureurs, difficiles à récupérer.
Autre souci, même si Google et Microsoft affirment qu'ils ne laisseront aucune tierce partie accéder aux données sans consentement explicite du patient, les associations de défense de la vie privée s'inquiètent déjà des risques des dossiers médicaux sur Internet, comme le World Privacy Forum dans un rapport paru fin février.
LE groupe Internet Google a présenté dernièrement son futur site Google Health, où «dans quelques mois» chacun pourra stocker et centraliser ses données médicales, qu'il aura - en principe -pu télécharger auprès de son docteur, son hôpital, son laboratoire d'analyses, son pharmacien, etc.
Encore conservés sous forme papier par l'immense majorité des patients et des médecins, les dossiers médicaux, une fois mis sous forme électronique et en ligne, seront le support idéal de publicités ciblées, mais pourront aussi susciter de nouvelles formes de politiques de santé et de prévention.
De quoi aiguiser l'appétit aussi de Microsoft, qui a lancé début octobre un projet similaire, baptisé HealthVault, ou de concurrents comme RevolutionHealth, lancé en 2007 par le fondateur d'AOL Steve Case.
Centraliser les données médicales
La mise en place de ces dossiers numérisés intéresse aussi la France, où un projet similaire, mais piloté par le gouvernement, a pris du retard, devant les difficultés techniques. L'objectif est de créer un outil informatique centralisant toutes les informations médicales de chaque assuré social.
Les deux groupes privés américains proposent, eux, déjà des solutions pratiques, même s'il faudra du temps avant que les données soient effectivement disponibles sous forme numérique.
Une palette de services personnalisés
Google promet une palette de services personnalisés (renouvellement automatique d'ordonnances, rappel automatique de prise des médicaments, gestion des rendez-vous médicaux…). Chacun pourra contrôler son dossier, y accéder partout et gérer facilement le transfert de données entre services médicaux.
Google teste déjà son service avec la Cleveland Clinic, gros centre médical de Cleveland (nord), auprès de plusieurs milliers de patients.
Microsoft propose une plate-forme plus large : un logiciel gratuit, HealthVault, qui se veut l'interface centrale entre particuliers et professionnels, ouvert aux programmeurs extérieurs.
Ce service réunit déjà une série d'applications de partenaires tiers, pour gérer son dossier médical mais aussi surveiller son poids, sa pression sanguine, son endurance, obtenir des conseils, etc. Le leader mondial des logiciels a déjà réuni une centaine de partenaires - associations professionnelles, entreprises, hôpitaux et fabricants de matériels, pour que les données soient directement transférées sur HealthVault.
Par exemple, un diabétique pourra transférer automatiquement son taux de glucose, que son médecin pourra consulter, plutôt que d'apporter des résultats sur papier et sur rendez-vous.
Complémentarité entre les deux géants
Les deux géants pourraient bien au final s'avérer complémentaire, note Andrew Rocklin, de Diamond Management & Technology Consultants : Google s'adresse aux particuliers alors que Microsoft veut d'abord aider les professionnels à mettre leurs données sous forme électronique.
Ce créneau est porteur : plus de la moitié des adultes américains cherchent régulièrement des informations de santé sur internet. Mais selon le New York Times, seuls 20% des patients américains ont des dossiers informatisés, détenus par des médecins ou des assureurs, difficiles à récupérer.
Autre souci, même si Google et Microsoft affirment qu'ils ne laisseront aucune tierce partie accéder aux données sans consentement explicite du patient, les associations de défense de la vie privée s'inquiètent déjà des risques des dossiers médicaux sur Internet, comme le World Privacy Forum dans un rapport paru fin février.
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